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Lieu Ressource

 

 

Prenons le temps de nous poser, là où nous sommes, d’observer notre environnement et ce qui le compose, jusque dans ses moindres détails. Prenons nos repères, conscientisons le lieu dans lequel nous nous trouvons, ses couleurs, sa luminosité. Et prenons le temps d’apaiser notre mental, si nécessaire. Pour cela, nous accueillons simplement les bruits environnants, nos pensées, afin de mieux les laisser passer, sans nous y intéresser. Un peu comme des nuages qui passeraient dans le ciel sans s’arrêter.

 

Notre mental disponible, accueillons maintenant la simple présence de notre corps, ici et maintenant en commençant par nous concentrer sur notre tête et notre visage. Prenons conscience de chacun des petits muscles qui le composent. Accueil de notre front lisse, comme un grand lac tranquille, de nos paupières détendues, de nos mâchoires relaxées. Nous percevons peut-être le souffle de notre respiration à la naissance de nos narines ou sur notre lèvre supérieure. Conscience également de notre cuir chevelu qui recouvre notre crâne, et de la présence de notre cerveau, formidable organe plein de capacités.

 

Continuons et accueillons notre cou, notre nuque, qui supportent le poids de notre tête. Présence de nos épaules qui retombent tranquillement de part et d’autre, et de nos bras dans leur continuité, jusqu’au bout de chacun de nos doigts.

 

Concentrons- nous maintenant sur la présence de notre buste, le haut de notre torse, de notre dos, toute la région abdominale et toute la région lombaire. Présence des mouvements liés à notre respiration calme et régulière. Nous percevons peut-être les battements de notre cœur.

 

Relions- nous maintenant à toute la partie basse de notre corps : notre bassin, nos muscles fessiers, nos cuisses, nos genoux, le bas de nos jambes, nos pieds et chacun de nos orteils. Prenons conscience des points de contacts avec notre assise si nous sommes assis et peut être de la chaleur qui s’en dégage.

 

Du sommet de notre tête jusqu’au bout de nos orteils, accueillons la présence de notre corps dans sa globalité. Dans une juste tension pour nous : ni trop tendu, ni trop relâché. Percevons tous les points de contact de notre corps avec ce sur quoi il s’appuie. Percevons également le poids de notre corps en lien avec la gravité, qui nous rend bien présents. Présents à nous-mêmes et à notre environnement. Et vivons pleinement notre corps dans son unité.

 

Afin d’ajuster notre niveau de vigilance entre la veille et le sommeil, ce niveau le plus favorable à l’intégration de la pratique qui va suivre, nous pouvons nous aider d’une profonde et longue expiration.

 

Nous allons profiter de cette belle qualité de présence pour nous imaginer aller dans un lieu dans lequel nous allons pouvoir nous ressourcer. Notre lieu ressource. Nous pouvons nous imaginer en train de marcher dans ce lieu. Peut-être avons-nous déjà un lieu, réel ou imaginaire. Peut-être que nous pouvons laisser venir à nous l’image d’un lieu agréable pour nous.

 

Nous avançons tranquillement dans ce lieu. Prenons le temps de bien le visualiser, son environnement, sa luminosité, ses couleurs. Il y a-t-il d’autres personnes autour de nous? Ou bien sommes nous seuls ? Nous percevons peut être une sensation d’un souffle d’air sur notre peau, notre visage, dans nos cheveux. Peut être percevons nous également des odeurs, des arômes. Prenons le temps de conscientiser tout ce que nos sens perçoivent.

 

Nous continuons d’avancer calmement dans ce lieu. Nous percevons le chant d’un oiseau. Nous nous laissons bercer par ses sonorités mélodieuses. Peut être pouvons nous marcher pieds nus sur l’herbe verte et fraîchement coupée. Nous sentons les petites tiges chatouiller nos voûtes plantaires, nous sentons l’humidité et la fraîcheur qu’elles dégagent ainsi que leurs senteurs. C’est agréable.

 

Nous continuons d’avancer dans cette clairière et nous nous approchons d’une petite forêt dans laquelle nous pénétrons. La luminosité y est moins dense, il s’en dégage une impression de quiétude. Nous percevons maintenant plusieurs chants d’oiseaux avec chacun leurs sonorités dont l’ensemble crée un chant harmonieux. Nous sentons et entendons les feuilles crépiter sous nos pieds. L’air est tiède. Les rayons de soleil percent les branchages des arbres. Nous percevons la puissance et stabilité des arbres bien ancrés dans le sol et dont leur cime s’étirent jusque dans le ciel, bien à l’horizontal. Nous pouvons choisir un arbre qui nous attire particulièrement et nous nous asseyons à son pied. Nous pouvons adosser notre dos sur son tronc. Nous nous imprégnons de sa force tranquille.

 

  Tout près de là nous entendons la douce sonorité d’une source d’eau qui déambule entre les arbres. Elle reflète le soleil sur nos joues. Nous percevons sa chaleur qui se répand sur la peau de notre visage. Nous décidons de nous allonger sur la mousse humide et douce qui se situe au pied de l’arbre qui nous protège. Nous nous laissons envelopper par la chaleur du soleil dont les rayons nous effleurent dans une caresse. Nous nous imprégnons du calme de ce lieu qui nous permet de nous ressourcer.

Notre respiration est fluide et posée. Les senteurs du sous bois viennent palpiter nos narines.

 

Les parfums mêlés de mousse humide et d’écorce d’arbre, de la fraîcheur

des feuillages et des herbes arrosés par le ruisseau, les murmures de la légère brise dans les branches, les chants des oiseaux nous imprègnent de la douceur et de la plénitude liées à la nature. C’est comme si nous devenions une part intime d’elle. Nos mains caressent le sol, nos doigts s’écartent sur la mousse. Nous nous saisissons des feuilles et des herbes. Des petites fleurs sont là. Nous en percevons leurs arômes. Nous nous sentons à la fois immenses et tout petits. Nous percevons beaucoup de sérénité. Chaque chose est là où elle doit être. Tout est fluide, harmonieux. Nous nous ressourçons pleinement.

 

Nous décidons, de nous lever tranquillement. Il est temps de quitter ce lieu. Tout en ayant conscience de son existence, de sa présence en nous. Nous savons qu’il nous sera possible d’y revenir chaque fois que nécessaire. Nous savons qu’il nous est possible de revivre cette expérience autant de fois que nous le voulons. Notre corps garde en lui toutes les sensations positives qu’il vient de vivre. Oui, il y a en nous la douceur, la quiétude, les chants des oiseaux, la chaleur, les fleurs, la vie…

 

Et c’est riche de ce vécu que nous allons prendre le temps de sortir de notre pratique. Nous revenons là et maintenant dans le lieu dans lequel nous nous trouvons. Nous nous reconnectons à notre environnement. Nous percevons les bruits environnants. La luminosité. Nous laissons notre respiration s’approfondir afin de sentir toute l’énergie et la vitalité apportées par l’oxygène à notre organisme. Notre vigilance remonte peu à peu à son niveau initial. Nous pouvons mobiliser petit à petit chaque partie de notre corps, chacune de nos articulations : nos doigts, nos poignets, nos épaules, notre colonne vertébrale, nos hanches, nos genoux, nos chevilles, nos orteils. Nous laissons ainsi remonter peu à peu notre tonus à son niveau habituel.

 

Et c’est pleinement régénérés, détendus et ressourcés que nous continuons notre journée.

 

 

 

 

 

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